Votre score global de sommeil ne montre peut-être pas toute la réalité
- Étude observationnelle
- 95 559 adultes au Royaume-Uni
- médiane de 8,9 ans
Le nombre d’heures dormies est la donnée que la plupart des applications mettent en avant. Pourtant, une vaste analyse de l’UK Biobank suggère que ces heures ne sont pas toutes équivalentes. Les chercheurs ont suivi plus de 95 000 personnes à l’aide de capteurs au poignet pendant une durée médiane de 8,9 ans, puis ont comparé les profils de sommeil estimés aux diagnostics ultérieurs.
Davantage de sommeil paradoxal, la phase la plus associée aux rêves intenses, était lié à un risque plus faible pour 83 problèmes de santé ultérieurs. Davantage de sommeil profond était lié à un risque plus faible pour sept. Une courte durée totale comptait aussi : moins de cinq heures de sommeil était associé à un risque accru pour 37 affections, tandis que de nombreux résultats présentaient leur risque observé le plus faible entre six et huit heures.
C’est une cartographie fascinante d’associations, pas une prescription pour rechercher un score précis de sommeil paradoxal. Les capteurs au poignet estiment les phases avec moins de précision qu’un laboratoire du sommeil, et la relation peut aller dans les deux sens : des problèmes de santé sous-jacents peuvent modifier le sommeil. L’étude invite néanmoins utilement à ne pas réduire toute l’histoire à un seul total nocturne.
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Sources
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